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Paul Vassart

L'article complet :
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Extrait :

Paul Vassart
Paul Philippe Vassart est né à Fleurus le 4 décembre 1839 et y est décédé le 2 mai 1913.

Son grand-père paternel, Jean Lambert Vassart, était fabricant de tabac. Son père, Jean Joseph Vassart, (Ligny 15 mai 1802 - Fleurus le 28 juin 1844 ) était qualifié d’abord de maître de carrière, puis de marchand boutiquier, fabricant de tabac. Son grand-père maternel, Augustin Bayot, était cultivateur et marchand de moutons ; il avait épousé Marie Augustine Naveau. De cette union naîtront 10 enfants dont sa mère, Philippine Augustine Bayot (Fleurus, le 2e jour complémentaire de l’an XIII, soit le 19 septembre 1803 - Fleurus, le 29 octobre 1890). À noter le prénom Philippine héritage de la famille Naveau. Dans ses souvenirs, Henri Pétrez rapporte que Philippine Bayot vendait du tabac dans une maison sise sur la place Albert. Ce tabac portait le nom évocateur de Diable Bayot.. Il faut peut-être y voir là une explication possible d’un des spots de Paul Vassart = Paul Bayot  ou un souvenir de son oncle maternel Paul Martin Joseph Bayot, (1799 – 1868) marchand de genièvre.

Les familles Vassart et Bayot appartiennent à la bourgeoisie d’affaires de Fleurus. Paul Vassart avait deux frères aînés : Auguste et Joseph qui sont décédés avant 1890. Leur père décède le 28 juin 1844 alors que le petit Paul n’a que trois ans et demi. Il laisse essentiellement la maison familiale sise sur la grand-place de Fleurus. Au décès de sa mère, le 29 octobre 1890, cette maison était déjà vendue depuis un certain temps car elle n’apparaît plus dans la succession. Il n’empêche que c’est sur la place que jouera le petit Paul Vassart.
Si nous ignorons tout de sa vie étudiante, nous savons qu’en 1859, il réside à Bruxelles comme employé de commerce. Le registre de milice nous livre une brève description physique de Paul Vassart à vingt ans : taille 1 m 72, visage ovale, front haut, yeux bruns, nez gros, bouche moyenne, menton rond et cheveux châtains. Il reviendra à Fleurus quelques années plus tard.

L'auteur
En tous cas il est clair que Paul Vassart dispose d’un esprit vif et qu’il va rapidement apparaître comme une illustration vivante du Fleurusien à la fin de XIXème siècle. C’est ainsi que dès 1865, il publie la célèbre chanson cu qu’est qu’un Fleuruziyn. (Il a alors 25 ans). Dans le même style, nous trouvons Ene ribote à Fleurus datée de février 1871, chanson de circonstance car Paul Vassart passe en revue les cafés les plus connus de sa ville à une date particulière : celle du Carnaval. On peut en déduire assez logiquement que lui-même les fréquentait régulièrement pour dépeindre aussi bien les faits et gestes des habitués.

Dans la première gazette de Fleurus La Fleurusienne (1880 – 1881) il y écrit une quinzaine d’articles dans une rubrique intitulée Fleurusianna. Il passe en revue avec son humour très fleurusien les événements du moment.
Citons pêle-mêle :
   des sorties entre amis à Charleroi et à Bruxelles,
   des soirées animées au café,
   la ducasse aux Gozettes à la rue de Namur ( = rue J. Lefebvre),
   les projets de cavalcade au carnaval,
   des discussions du conseil communal,
   du projet d’une association libérale, …

L’essentiel de sa rubrique parle ainsi de la vie nocturne et des amusements, voire de la politique à Fleurus. Certains passages nous semblent parfois obscurs car nous ne connaissons plus les personnages, ni le contexte exact ayant amené la réflexion ou la moquerie.(ce phénomène se reproduit avec le livre d’Alex PASQUIER, Ailes de Papillons ).

Enfin on sait par d’autres écrits contemporains que Paul Vassart a écrit plusieurs pièces de théâtre pour la société dramatique libérale de Fleurus La Renaissance qu’elle interpréta avec grand succès paraît-il. Malheureusement, seul a été conservé un acte gai de 1894 l’eritance di m’mononke...

 (la suite dans l'article complet en téléchargement en haut de cette page).

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