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La brasserie Dubois

L'article complet :
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Extrait :

Historique de la brasserie
La brasserie Dubois était sise rue E. Vandervelde, près de l’ancienne chapelle Saint Joseph, aujourd’hui disparue. Ce vaste immeuble comportait un parc, devenu de nos jours parc communal.

La maison et la brasserie ont été probablement construites vers 1793 par Pierre François Evrard et son épouse Jeanne Anciaux. Pour ce faire, ils ont emprunté une somme de 440 florins courant Brabant auprès de Jean François Legrand, domicilié à Saint Martin lez Bâlatre.

Ces bâtiments et son jardin derrière - plantés d’arbres fruitiers - sont expropriés par le Tribunal de première Instance de Charleroi le 22 décembre 1810 ; En effet, le couple Evrard Anciaux et leurs enfants n’ont jamais payé les intérêts de la rente, soit 82 florins. En 16années, ils doivent la somme d’intérêts cumulés de 638 francs à leur créancier. Celui-ci décide donc logiquement de faire procéder à la vente des biens pour récupérer les sommes dues.

Le 22 décembre 1810, le Tribunal de première Instance de Charleroi adjuge définitivement les bâtiments et le jardin à Charles Fayt, praticien, domicilié à Charleroi. Le cadastre primitif de Fleurus – arrêté en 1834 mais dressé vers les années 1825- 1828- renseigne la brasserie en section C n°282, 283 et 284 au nom de Charles Fayt. En 1839, Edouard Evrard et son épouse Mélanie Conard investissent la somme de cinq mille francs pour acquérir la propriété.

Elle passe le 19 juillet 1845 sur expropriation forcée à des marchands brasseurs : Théodore Desmanet, Thérèse et François Joseph Lefebvre. A cette époque, on trouve une brasserie avec chaudières, cuves et refroidisseur ; et d’autre part, une maison d’habitation avec écuries, remises, cour et jardins. C’est cet ensemble qu’acquiert Omer Gillart en mai 1858 pour le prix de 28.000 francs.

Au moment de son décès (le 11mars 1876), la brasserie a été considérablement agrandie. Sa veuve Rosine Leroy, procède à la vente publique de la brasserie. En voici la description faite par le notaire en mars 1877 :
Une brasserie bâtie sur caves et surmontées de greniers avec tonnellerie, deux citernes et un matériel composé de deux chaudières en cuivre, une chaudière de fer galvanisé, bac à tremper avec robinet en cuivre, cuve matière de 25 hectolitres 82 litres, cuve Guilloire, bac revidoir en cuivre, trois bacs refroidissoirs dont l’un en cuivre et tuyaux, 900 tonneaux, 200 demi-tonneaux et feuilletés, deux cuviers dit Rahautes, 41 mignaux, un chaudron en cuivre, deux chaudrons en fer blanc, cinq fourches, quatre paniers dit Stuikmandens, chantier en fer et bois, treuils ou tire sacs.
Une maison bâtie sur caves ayant étages et grenier avec remises, écurie, loge à porcs, puits, citerne à purin et pompe, avant cour et cour derrière. Un jardin légumier, clos de mur et d’une haie, planté d’arbres fruitiers, et dans lequel se trouve un grand réservoir à l’usage de l’usine.


(la suite dans l'article complet en téléchargement en haut de cette page).

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