ESPERANCE.

 

Comme un mourant,

Tu cherches ton dernier souffle,

Mais même en amrchant,

Tu cours , tu t’essouffles.

 

Tu la cherches, celle dont…

Celle que, celle qui…

Celle qui te réapprendra

Sans faux semblant

Que ton cœur à toujours vingt ans.

 

Où donc est cette femme

Que tu espères tant ?

Regarde donc autour de toi..

Elles se ressemblent toutes,

Et, dans ton cœur, reste le doute.

 

Eloigne de toi, celles qui…

Celles que,celles dont…

Celles dont tu redoutes tant

L’amour qu’elles ont pour toi.

 

Avides et rapaces,

Dont le cœur est coriace,

Et ne cherchent d’avantage

Qu’à ternir ton image.

 

Médisantes et cruelles

Elles sont toutes belles

Mais rien qu’une façade

Pour ton cœur malade.

 

Mais Toi, mon Ami,

Tu attends désespérement

La douce et tendre femme

Qui saura raviver la flamme

De ton cœur éteint

Par tant de chagrin.

 

Garde l’ESPERANCE,

D’un jour sans gloire,

Que l’Amour

Pour toujours

Te soit de retour.

 

Roselies le 25 juin 1985